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M. Lapointe – propriétaire de Dauphin Blanc (Monte Carlo 5)

Heureux comme un dauphin blanc dans le Saint-Laurent !

Mi-novembre au Québec. Alors que le pays a revêtu son manteau blanc, que les bateaux ont rejoint leur station d’hivernage depuis déjà quelques semaines, les yeux de Michel et Aline Lapointe brillent encore des images des grands animaux croisés lors de leur escapade annuelle vers le fjord du Saguenay. A bord de leur Monte Carlo 5, le couple sillonne chaque été lacs, fleuves et canaux d’Amérique du Nord pour achever la saison dans le sanctuaire marin de Tadoussac. Plus qu’une tradition, un pèlerinage au cœur d’une des baies les plus protégées au monde. 

Pourquoi le choix d'un MONTE CARLO 5 pour naviguer sur les eaux plutôt fraîches du Saint Laurent ?

Avant d’acquérir notre MC5 Dauphin Blanc nous avons possédé successivement quatre motor-cruiser Sea Ray de 32 à 47 pieds. Dès notre premier bateau nous avons attrapé la ‘maladie du pied’ dont le symptôme principal est de toujours désirer quelques pieds supplémentaires et davantage de confort ! Lorsque nous avons découvert la gamme Monte Carlo au Bateau à Flot de Montréal, ce fut un véritable flash : au delà de son look vraiment distinctif, la vie de plain-pied, l’immense flybridge, la luminosité intérieure et ses 21 nœuds en vitesse de croisière nous ont convaincus. L’implantation de Boisvert Marine -notre concessionnaire Bénéteau - à proximité de chez nous et son excellente réputation en matière de maintenance était également un critère important : au Québec, la saison est courte et pouvoir compter sur un service de top qualité est fondamental. Nous achevons notre quatrième été à bord de Dauphin Blanc et tout ce que nous y avons vécu confirme que le choix était le bon. Nous l’investissons de mai à septembre comme nous le ferions d’une villégiature d’été. S’il est vrai que l’on croise davantage de Monte Carlo en Floride ou en Méditerranée, je le trouve parfaitement adapté à nos régions : c’est un excellent marin et l’on s’y sent en grande sécurité.

« Nous avons attrapé la ‘maladie du pied’ dont le symptôme principal est de toujours désirer quelques pieds supplémentaires et davantage de confort ! »

 

Accueillez-vous souvent des hôtes dans cette maison de vacances ? 

Notre bateau fut le premier Monte Carlo livré au Canada et encore aujourd’hui il ne manque pas de susciter curiosité et attrait : pas une escale à laquelle nous ne soyons interpellé sur son style, sa beauté, son design. Nos amis autant que nos enfants et petits enfants l’ont également adopté avec beaucoup d’enthousiasme. Là aussi, on se félicite de notre choix : l’habitabilité est fantastique et le fly accueille parfois jusqu’à 12 convives ! Au delà de nos hôtes, nous avons noué autour de ce bateau pleins de nouvelles amitiés avec d’autres propriétaires qui partagent la même passion du voyage sur l’eau et nous naviguons souvent en flottille.

« Notre bateau fut le premier Monte Carlo livré au Canada et encore aujourd’hui il ne manque pas de susciter curiosité et intérêt. »

Parlez-nous de vos destinations favorites ?

Du Québec au Nord des Etats-Unis, le voyage par voie d’eau est un rêve à ciel ouvert, merveilleusement adapté à la plaisance motorisée. Emaillés d’arcs-en-ciel et de majestueux couchers de soleil, les paysages sauvages du Saint-Laurent et des Grands Lacs sont à couper le souffle. Entre les grandes métropoles de Montréal, Detroit ou Chicago, la nature intacte reprend ses droits et le terrain de jeu semble infini. Mais NOTRE destination, celle à laquelle nous revenons chaque année à l’heure des baleines, c’est la baie de Tadoussac. C’est comme un pèlerinage qui clôture notre saison. Alors que les baleines y engrangent des réserves avant de rejoindre les eaux moins nourricières où elles passeront l’hiver, nous puisons dans cette ultime navigation une énergie puissante qui nous tient chaud jusqu’au printemps suivant. Vous comprendrez où nous sommes allés pêcher le nom de notre Monte Carlo…

« Notre destination, celle à laquelle nous revenons chaque année à l’heure où les baleines font leurs provisions avant d’entamer leur migration hivernale, c’est la baie de Tadoussac. »

 

 

 

 

Étiquettes

Michel Lapointe

Vit à Québec

Navigue dans les eaux intérieures d’Amérique du Nord 

Si j’étais…

Une musique : un chant d’Enya

Un animal marin : un dauphin

Une île : Hawaï

Un habitat : une maison sur la mer des Iles Vierges Britanniques

Une valeur : l’amitié

Une couleur : bleu aqua

Une émotion : le bonheur

Sanctuaire marin

A la confluence des eaux salées de l’Atlantique Nord, de l’eau douce du Saint-Laurent et du fjord du Saguenay, Tadoussac est un lieu unique au monde pour l’observation des baleines et autres cétacés qui y trouvent en abondance la nourriture qui reconstitue leurs réserves de graisse avant l’hiver. L’observation des ces grands animaux est une expérience fabuleuse qui se vit entre la mi-mai et octobre avec une période particulièrement propice en septembre. Le dauphin blanc ou baleine blanche, appelé plus souvent béluga est plus grand que la plupart des dauphins mais plus petit que les baleines. Il peut toutefois mesurer jusqu’à 6 mètres de long et possède le sonar le plus développé de tous les cétacés. Reconnaissable à sa couleur blanche, à son aileron dorsal atrophié et à son front en forme de bulbe, il vit dans les eaux froides arctiques et subarctiques ainsi que dans l'estuaire du Saint-Laurent. Pour la protection de ces espèces protégées, quelques règles de navigation s’imposent : Rester à plus de 200 mètres de tout cétacé et à au moins 400 mètres des mammifères en voie de disparition tels que béluga et rorqual bleu. Dans un rayon de 0,5 mille entourant un béluga, ne pas demeurer stationnaire, naviguer à une vitesse comprise entre 5 et 10 nœuds en évitant les changements de direction à répétition.